Citations

" Qu'un homme apperçoive une riselka
et sa destinée bifurque.
Que deux hommes apperçoivent une riselka, 
Et l'un ne tardera pas à mourir.
Que trois hommes apperçoivent une riselka, 
L'un sera exaucé, l'autre bifurquera, le troisième mourra"



KAY, Tigane

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Dépêches du Troll

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Dimanche 9 mars 2008
Salut tout le monde.

Je vous tiens aux nouvelles, car en ce moment, je n'ai pas trop le temps de lire et de surfer sur le net.

Tout d'abord, je vais bien :) J'essaye de lire un peu chaque soir, mais c'est difficile, je suis pas mal crevée de mes journées. Du coup, je tente de me rattraper le we. 
Ensuite, et le plus important, après avoir passé tout un tas d'entretiens d'embauches ici et là (Derichebourg Aviation, Latécoère et Airbus France), je suis finalement prise dans un service d'Airbus France à  Saint Eloi (centre ville de Toulouse). C'est pour l'instant un CDD de 20 mois voir plus si affinités... En effet, je vais remplacer un monsieur qui s'en va faire une école d'ingénieurs...et qui à l'obtention de son diplôme ne compte pas revenir sur son poste. Donc croisez les doigts pour moi svp!!!
Et le bonus, c'est que c'est exactement le même poste que j'occupe actuellement : logistique d'appel ! C'est un groupe de 5 logistiques d'appel et je vais être la seule fille!!! Je vais un peu me sentir seule au monde, je crois!!! 

Je commence ce poste le 08.04 et je termine l'autre le 04.04. Je suis très contente :) Du coup, j'ai l'esprit plus libre pour pouvoir faire des activités personnelles. Je vous raconte pas comme cela me prenait la tête tous ces entretiens. Je sais pour l'avoir vécu au travers de mon père, que c'est pénible à vivre quand on a aucune proposition. Mais quand on en a beaucoup, je peux vous dire que c'est tout autant pénible. Vais je faire le bon choix? Ne vais je pas regretter mon choix?? ....J'ai dû refuser 4 postes et je peux vous dire que c'est assez emmerdant, surtout quand on vous demande pourquoi? Et aussi quand j'ai des amis de ma formation qui ne trouvent pas de boulot. Je me suis sentie très égoiste, mais bon, depuis le mois de janvier, je ne vivais plus à cause de mon avenir professionnel et je me suis pas mal bougée le derrière!!!! 

Donc voilà, si par hasard, des gens veulent avoir des conseils dans la logistique aéronautique, qu'ils n'hésitent pas à me contacter :) Je commence à être rodée!!

Sinon je me suis remise à ma passion du rugby! Je ne le pratique pas, mais je le suis intésemment à la TV ou au stade. 
Je suis bien évidemment le Stade Toulousain et j'ai déjà mon choucou Byron Kelleher.

Sinon côté livres : Ma PAL est toujours aussi mince. Mais cela n'est pas gênant vu ma progression de lecture du moment! Je viens de terminer La trilogie des Joyaux d'Eddings, il me reste le Cycle de Deverry Tome 2 de KERR et j'ai un collègue qui m'a prêté de la fantasy manga??!!!!

J'espère que vous allez bien??

Bisous
Par Loba - Publié dans : lobafantasy
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Dimanche 9 mars 2008








Emouchet est un chevalier pandion. Un chevalier pandion est similaire aux Templiers : un ordre religieux combattant. Il a été exilé par l'ancien roi. Il fut jadis le chevalier protecteur de la princesse héritière du trône.
Mais voilà qu'après la mort mystérieuse du roi, la jeune reine est victime d'un empoisonnement.
La seule solution pour la maintenir en vie, le temps de trouver l'antidote, fut de l'enfermer dans une châse de diamant. 
Emouchet revient, prêt à tout pour sauver la reine. Il va être aidé d'amis chevaliers pandions et de sorciers....

*************
Un cycle intéressant, même si en deçà de la Belgariade.
Mais contrairement à ce dernier cycle, on a un personnage masculin fort qui ne pleurniche pas sans arrêt sur son sort, comme Garion ou Althalus. Ici Emouchet est déjà à la base un guerrier, il a reçu une éducation chevaleresque. Il est l'archétype du chevalier servant : brave, fougeux, efficace, tendre....et en plus doté d'un charisme fort. Cela en fait un personnage intéressant dans la bibliographie d'Eddings. Surtout que l'on sent une certaine cassure dans son passé. 
Comme dans les autres cycles d'Eddings, on a toujours un personnage qui tient le rôle du comique de la bande. Ici c'est celui d'un chevalier pandion assez bagarreur Kalten. Il fait beaucoup penser à Silk dans sa vision du monde.

Après si on regarde dans l'histoire même, il n'y a rien de vraiment novateur là dedans. On a un groupe de méchants qui doivent combattre un groupe de vilains. Il y a des dieux vilains contre des dieux bons. On a même droit à une sorcière du même acabit de Polgara, brune, la peau blanche, qui fait touner la tête des hommes, qui est sans âge....Bref, cela rapelle trop de choses pour que cela soit vraiment percutant.

Enfin de compte, un cycle fade mais avec un héros plus qu'intéressant qui réhausse le tout. Je déplore juste la longueur de certains passages.
Par Loba - Publié dans : Les maîtres de la High - Communauté : SFFF
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Samedi 1 mars 2008

Wallie Smith se réveille après une encéphalite très grave et soudaine. Mais quelque chose cloche. Ce n'est pas son monde mais surtout ce n'est plus son corps.
En effet, il se retrouve dans celui d'un grand guerrier de niveau sept, Shonsu, respecté de tous. C'est un épéiste hors pair, affublé d'une musculature à faire pâlir d'envie un rugbyman. Dans ce monde, l'esclavagisme existe, les guerriers et les prêtres sont hiérarchisés sur 7 niveaux et sont tout puissants. Différents divinités constituent le Panthéon, mais la part belle est faîte à la Déesse.

 

Et voilà notre pauvre Wallie, "wallismis", être plongé dans ce monde qui lui est inconnu. Il se réveille auprès d'une esclave pas mal faîte de sa personne ainsi que d'un petit homme rachitique, prêtre de septième niveau. Ce dernier lui explique que Shonsu doit combattre un autre guerrier de septième niveau, vicieux et hargneux.

 

Mais que faire quand tout le monde attend autant de vous, alors que vous n'avez jamais tenu une épée de votre vie?
Ce livre prend comme trame un sujet déjà traité dans la fantasy. Ce fut le cas, par exemple, dans Glenravenne de Marion Zimmer Bradley ou  Royaume magique à vendre ! de Terry Brooks. Le but est de prendre un de nos contemporains et de le transposer dans un monde fantastique.  Ici le sujet colle plus ou moins à ça tout en étant différent.

En effet, on rencontre d’abord le guerrier barbare, Shonsu. Puis suite, à un exorcisme, Wallie s’incarne dans le corps du guerrier. L’âme du guerrier est morte ainsi que le corps de Wallie dans notre monde. Il n’est pas physiquement implanté dans ce monde fantasy. Mais comme on l’apprend dans ce livre, il y a un but bien précis à ces changements. Les dieux sont farceurs…

 

Le personnage de Wallie est assez ambigu car, comme tous ses héros plongés dans un autre monde, il y a la période du questionnement, puis du déni et enfin de l’acceptation. Ici, tout est bien articulé tout en étant rapide. Ses questions ne durent jamais, il accepte bien gentiment son nouvel état. Il va même jusqu’à s’acoquiner dès son réveil avec l’esclave. Il n’est pas autant perturbé qu’on pu l’être les héros de la Tapisserie de Fionavar de Kay, pour ne citer qu’eux.

Il prend très vite son rôle à cœur. Ce n’est pas forcément choquant pour le lecteur, mais j’aurai aimé un peu plus de révolte avant l’acceptation.

Après, on tombe dans l’inévitable discours philosophique pour l’abolition de l’esclavage. L’auteur n’arrive pas à l’amener et le mener correctement. C’est lourd et sans effet.

 

Sinon ce cycle change fondamentalement de l’autre œuvre de Dave Duncan, Les lames du Roi. Ce n’est plus de la fantasy à connotation historique, mais ce livre ressemble plus à de l’Héroic Fantasy qu’autre chose. On a le barbare, le prêtre, la jolie esclave et le méchant pas beau. Le seul piment est le fait que l’âme de ce barbare est un homme du 20 ° siècle.

Je trouve que l’écriture est moins recherchée que dans les Lames. Je n’ai pas retrouvé cette capacité à traduire les sentiments des protagonistes.

 

Pour l’instant, un cycle intéressant, mais pour le moins banal. J’attend de voir la suite pour m’en faire une plus large opinion

Par Loba - Publié dans : High Fantasy anglo-saxonne - Communauté : SFFF
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Samedi 1 mars 2008

Ben Holiday, un avocat américain est depuis plus d'un an maintenant, le roi d'un royaume magique, Landover, peuplé de créatures mystérieuses. Il a épousé Salica la sylphide, il est assisté d'un magicien pas très doué et d'un majordome qui a été changé en chien. Le royaume se porte comme un charme.

Mais voilà que Ben, sa femme et son magicien font des rêves assez troublants. Ben rêve que son meilleur ami américain est victime de gros problèmes dans son cabinet d'avocat et qu'il appelle son ancien associé à l'aide. Salica voit le retour de la licorne noire et se sent investi de la mission d'aller récupérer un harnais d'or. Quant aux magiciens, il rêve des grimoires les plus recherchés et fameux de Landover.
Chacun décide de réaliser ses songes et ils partent chacun de leur côté. Mais lors de son retour aux Etats-Unis, Ben se rend compte que leurs songes ne sont que des pièges envoyés par Meeks, le magicien sans scrupules qui lui a vendu Landover, et veut reconquérir le trône.

Ben va tout tenter pour avertir ses amis et sujets. Mais que faire quand les gens ne vous reconnaissent pas et que l'on vous prend pour un usurpateur?

J'avais vraiment bien apprécié le premier tome, qui était très rafraîchissant et charmant. Je me suis donc plongée avec plaisir dans cette suite. Mais elle ne fut pas à la hauteur de mes espérances.
En effet, la dualité monde moderne/royaume magique est moins présente et de ce fait enlève de l'intérêt à ce livre. En effet, dans le premier tome, on se régalait de voir les tribulations de Ben, cet américain complètement paumé dans un monde magique, qui devait faire face à des dragons, des sylphides et autres monstres...Mais là, il y vit depuis plus d'un an, il est devenu le véritable roi. C'était comme s'il avait toujours vécu à Landover.

Ensuite, on ressent moins le côté humoristique des aventures de nos amis. Dans le premier tome, on s'amusait de la relation entre le magicien et le majordome. Ils se cherchaient sans cesse des problèmes, mais dans ce deuxième tome, on ne voit plus cette relation particulière.
Ben dans le premier tome, était un homme torturé, il était veuf, n'attendait plus trop rien de la vie. Mais maintenant, il est heureux de sa vie. Il perd une partie de son charisme et en devient moins intéressant.

Bon après, c'est toujours la même chose : les gentils contre toujours les mêmes méchants...Bref, rien pour accrocher le lecteur.
Je suis d'autant déçue que, je me répète, le premier tome était vraiment excellent. Mais là, on a plus la folie de la découverte.
J’attends donc de lire la suite pour voir si l'auteur arrive à se renouveler.

Par Loba - Publié dans : High Fantasy anglo-saxonne - Communauté : SFFF
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Lundi 25 février 2008
Après avoir lu les principaux cycles de Thomas SWANN, je pense qu'une présentation des peuples antiques s'imposent. En effet, la fantasy n'est pas faîte uniquement de Nains, Orcs, Sorciers, magiciennes....

Les Dryades :

Dans la mythologie grecque, les Dryades (en grec ancien Δρυάδες / druádes, de δρῦς / drũs, « chêne »), sont les nymphes des chênes en particulier, et des arbres en général. Elles sortaient d'un arbre appelé « Arbre des Hespérides ».Certaines d'entre elles allaient dans le Jardin des Hespérides pour protéger les pommes d'or que le jardin contenait. Les Dryades ne sont pas immortelles, mais peuvent vivre très longtemps. Parmi les plus connues, on trouve notamment Eurydice, la femme d'Orphée.

La tradition tardive fera la distinction entre les Dryades et les Hamadryades, ces dernières se voyant attachées spécifiquement à un arbre, alors que les premières erraient librement dans les forêts.
Image:Dryad11.jpg


Les centaures : 

Dans la mythologie grecque, les centaures (en grec ancien Κένταυροι / Kéntauroi) sont des créatures mi-hommes mi-chevaux que l'on disait issues soit d'Ixion et de Néphélé, soit de Centauros et des juments de Magnésie.
Image:Sarcophage centaure.jpg


Le Minotaure : 

Le Minotaure (en grec ancien Μινώταυρος / Minốtauros) est un monstre fabuleux à corps d'homme et tête de taureau apparaissant dans la mythologie grecque. On l'appelle aussi Astérion, du nom de son grand-père.Il naît de l'union entre Pasiphaé, fille d'Hélios et épouse de Minos, roi de Cnossos, et un taureau blanc par Poséidon (voir Minos). Pasiphaé, maudite par Poséidon parce que Minos refusait de lui sacrifier le taureau qui lui était promis, cherche à s'accoupler avec l'animal. Elle y parvient grâce à un simulacre de vache que lui confectionne Dédale. Honteux de la progéniture, Minos fait enfermer le fruit de cette union dans le Labyrinthe, bâti par le même ingénieur.Tous les neuf ans, sept jeunes gens et sept jeunes filles lui sont envoyés, en expiation du meurtre d'Androgée, fils de Minos, par Égée, roi d'Athènes. Une année, Thésée, fils d'Égée, embarque parmi les jeunes gens destinés au sacrifice. Thésée tue le Minotaure et parvient à s'échapper du labyrinthe, aidé par Ariane, fille de Minos.

Image:Minotauros Myron NAMA 1664 n1.jpg


Les oursonnes d'Artémis : Mi fillettes-mi ours, elles descendaient selon la légende de la Déesse Artémis.

Les Faunes :

Chez les Romains, les Faunes et les Sylvains étaient, à peu de différence près, ce qu'étaient les Égipans et les Satyres chez les Grecs. Dieux rustiques, on les représentait sous la même forme que les Satyres, mais sous des traits moins hideux, avec une figure plus joyeuse, et surtout avec moins de brutalité dans leurs amours. Le pin et l'olivier sauvage leur étaient consacrés.
Les Faunes passaient pour être fils ou descendants de
Faunus, troisième roi d'Italie, lequel était, disait-on, fils de Picus ou de Mars, et petit-fils de Saturne. On les distingue des Sylvains par le genre de leurs occupations qui se rapprochent davantage de l'agriculture. Cependant les poètes prétendent qu'on entendait souvent la voix des Faunes dans l'épaisseur des bois. Quoique demi-dieux, ils n'étaient pas immortels, mais ne mouraient qu'après une très longue existence
Image:Faune-Lequesne.jpg


Les Harpies : 

Dans la mythologie grecque ou latine , les Harpies ou Harpyes (en grec ancien Ἅρπυιαι / Hárpuiai) sont les filles de Thaumas et de l'Océanide Électre (certaines traditions en font plutôt les filles de Typhon).

Ce sont des divinités de la dévastation et de la vengeance divine (en grec ancien, Ἅρπυια / Hárpuia, « qui vole et saccage ») : plus rapides que le vent, invulnérables, caquetantes, elles dévorent tout sur leur passage, ne laissant que leurs excréments. Selon Hésiode, elles ont un corps ailé d'oiseau et une tête de femme. Virgile leur donne des visages de fillettes et des serres d'oiseau de proie.
Image:Harpyie.JPG


Les Stryges : 

Les stryges ou striges (du grec strigx, « oiseau de nuit »), sont des démons femelles ailés, mi-femme mi-oiseau, qui poussent des cris perçants. Elles apparaissent dès l'Antiquité dans la croyance romaine (les premiers textes portant sur le sujet ont en effet été écrits en latin et semblent se référer à une ancienne croyance populaire).

Les stryges s'en prennent essentiellement aux nouveau-nés, soit qu'elles sucent leur sang, soit qu'elles les enlèvent de leurs serres crochues... Elles sont pour cela souvent confondues avec les vampires.


Merki Wiki

Par Loba - Publié dans : Personnages et peuples de la fantasy - Communauté : SFFF
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Lundi 25 février 2008


L'île de Crète abrite en son sein une vaste forêt interdite aux Hommes. Dans cet océan d'arbres millénaires et de collines verdoyantes vivent en bonne intelligence ceux qu'on nomme les Bêtes : les Centaures et leur sens inné de la fête, les Dryades inséparables de leur arbre, les Panisci aux pieds fourchus, les insatiables Thriae... Mais à cause de la cupidité de l'envahisseur achéen, e paradis est voué à disparaître. Et tandis que les Centaures périssent sous le glaive, Eunostos le poète, le dernier des Minotaures, compose l'élégie qui célébrera la fin du monde.
********************
Ce livre comme son titre l'indique, regroupe trois oeuvres de cet écrivain de fantasy poète :

1/ La labyrinthe du Minotaure. Dans cette histoire, on découvre une forêt enchanteresse, mais aussi cruelle dans une antiquité grecque, proche de la Crète. On y trouve des dryades, des Pascini, des filles/ourses, des harpies, des centaures, mais aussi et surtout le dernier Minotaure Clochettes d'Argent (enfin avant dernier car il est accompagné de son neveu de 8 ans Eunostos). Ils sont moitié hommes moitié taureaux. Ils sont les derniers représentants de leur race. Et à ce titre, ils sont des éléments fédérateurs de cette forêt. De plus, leur âme noble et chevaleresque fait d'eux des amis loyaux. Ils sont appréciés de tous les habitants de la forêt.
Voilà qu'arrivent sur les côtés de cette forêt, deux Humains  : deux cousins, l'un est un voleur, l'autre une courtisane. Ils se sont échoués après avoir été poursuivis par des Harpies sanguinaires. Ils vont bouleverser tous les habitants...

Ce premier tome permet de présenter les paysages et les personnages de cette histoire. Comme pour le Peuple du Latium, ce sont principalement des personnages mythiques, fantastiques : centaures, minotaures, harpies....mais sans oublier les Humains, qui toujours apportent l'inconnu, l'étranger dont a on peur. Il est souvent synonyme de destruction et mort.
Ici les deux cousins vont s'adapter sans problème à la vie de la forêt, ils vont même en être transformés. Les deux personnages principaux de cette histoire sont la dryade Zoé, qui ressemble beaucoup à Mellone du Peuple du Latium : elles sont coquettes, fidèles en amitié, et collectionnent les amants de toutes races ; mais surtout Cloches d'Argent le Minotaure. Bien qu'il soit une Bête, il a un charisme énorme, qui le fait aimer de tous. 
C'est une histoire envoutante, enivrante des senteurs de la méditerannée, on imagine le soleil, sa chaleur sur nos peau, les oliviers et le vent qui souffle dans ses branches. C'est poétique, mais triste à souhait.

2/ La forêt du Minotaure. Cloches d'Argent est mort empoisonné. Il ne reste qu'un seul Minotaure, son neuve Eunostos. Il est maintenant âgé de 15 ans, et est amoureux fou d'une jeune dryade Kora. Il ferait tout pour elle, mais cette dernière ne vit que pour un rêve récurrent : un Humain arrivant dans cette forêt. Et voila que son rêve se réalise. Arrive aecus, le frère de Minos, le roi de Cnossos. Il est beau, jeune et brave. Le couple avec Kora se forme. Ils ont deux enfants : Théa et Icare. Eunostos en sera le parrain. Mais voilà qu'Aecus, ne supporte plus de vivre dans la forêt et s'en va avec ses deux enfants...

Ce tome est tout aussi bon que le précédent, mais je regrette la cassure entre les deux. En effet, mis à part Zoé la dryade et Eunostos le minotaure, on ne retrouve plus aucun des personnages du premier tome. Cloches d'Argent n'a jamais existé, on ne sait pas ce que sont devenus les deux cousins du premier tome. L'auteur nous dit qu'Eunostos est orphelin depuis moins d'un an, alros que si on regarde avec le premier tome, il l'ait depuis au moins7/8 ans. Il y a pas mal d'incohérence.
Mais en dehors de cela, l'histoire est émouvante dans cette passion amoureuse, cette trahison de l'être aimée. Il y a un passage poignant qd Kora la dryade, sachant qu'elle ne pourra jamais revoir ses enfants, met le feu à son arbre. C'est du suicide pur et simple. 
L'homme a encore ici le mauvais rôle. Il est arrivé dans la forêt avec son visage d'ange. Il  s'est fait aimé d'une dryade, mais n'a pas hésité à la trahir dès qu'il a pu.

3/ Le jour du Minotaure. On retrouve Eunostos près de 20 ans après le précédent ouvrage. Il n'a pas oublié Kora la dryade, son premier amour, ni ses neveux, Théa et Icare, les héritiers de Cnossos.
Et voilà que par un coup du destin, les deux enfants, qui ont bien grandi depuis, se retrouvent perdus dans la forêt maternelle. Ils vont devoir réapprendre , redécouvrir leur côté Bête en cela aidés par le Minotaure.
Mais voilà que les siècles de paix sont détruits par l'arrive des Argiens,qui massacrent tout sur leur passage.

Avec ce tome, prend toute l'ampleur de la magnificience de ce cycle de fantasy original. En effet, pour celles et ceux, qui pensent que la fantasy se contonne aux Nains, Orcs et autres magiciens, ils se trompent. Thomas Swann en est l'exemple même. Ce n'est pas de la fantasy barbare, comme bien souvent, elle est stéréotypée, mais c'est d'une finesse, délicatesse. Chaque ligne est une ode à la Nature. On sent l'amour que portait l'auteur à la Nature et ses espèces. En effet, l'homme est toujours le destructeur des écosystèmes. Il détruit son propre héritage dans sa folie de la propriété. Ce sont des Bêtes, mais qui sont plus humaines que certaines des Hommes de ces histoires. 
Et puis, il y  a aussi le thème de la différence, du racisme. Les bêtes n'ont pas peur de s'accoupler avecd'autres espèces que la leur. En effet, pour eux, il plaît aux Dieux, de voir de la diversité. Il n'est pas interdit à un Mnotaure d'aimer et de se faire aimer d'une Humaine. D'ailleurs ce cycle se termine sur une note d'espoir.

Vraiment un excellent cycle, qui me change considérablement, de ce que j'ai pu lire jusqu'à présent!!!
Par Loba - Publié dans : fantasy Historique - Communauté : SFFF
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Dimanche 24 février 2008

Alec est un jeune homme, sans histoires, orphelin depuis peu, un marchand qui pour les besoins de sa profession parcourt les contrées les plus diverses. Mais voilà qu'un jour, il est accusé d'être un espion. Accusé à tort, il va être emprisonné malgré ses cris de protestations. Il atteint dans sa cellule son châtiment injustifié, en écoutant les cris de souffrance de prisonniers torturés.
On lui amène un compagnon de cellule, une sorte de ménestrel un brin efféminé, lui aussi accusé d'espionnage.  Mais les apparences sont souvent trompeuses dans le royaume de Skala. Le ménestrel, qui a pour nom Séregil de Rhiminee, aide Alec à sortir de cet enfer. Mais comment un ménestrel connaît-il autant de tours de passe-passe??? Tout simplement car Séregil est un voleur, mais pas n'importe quel voleur, un Veilleur. Il connaît les plus grands magiciens de l'Orëska, il appartient même, par une lointaine alliance, à la famille de la reine de Skala.

Cet homme impénétrable, mystérieux et dangereux va proposer à Alec de devenir son apprenti. Il lui propose d'apprendre tout le nécessaire pour devenir un Veilleur. Que répondre, quand des hommes sont à vos trousses, que vous n'avait plus de famille, pas d'amis, plus d'argent, un avenir bien sombre, si ce n'est que oui??
Alec et Séregil s'en vont donc par les chemins de Skala, poursuivis par un puissant magicien, sur fond d'attentats contre la personne royale...

Lynn Flewelling est connue dans le monde de la fantasy pour avoir écrit le cycle du Royaume de Tobin. Pour information, il me semble plus judicieux d'avoir lu ce cycle avant d'attaquer Nightrunner. En effet, bien que l'action se passe des années après le règne de la reine Tamir, les événements se déroulent dans les mêmes lieux. D'ailleurs, il vaut mieux connaître la mythologie du Royaume de Tobin car on en retrouve de nombreux éléments : les différents peuples et contrées, les épisodes de la dynastie de Skala ("Tant qu'une descendante..."), les expressions de la vie courante, la religion , les magiciens et l'Orëska. Si vous ne connaissez pas Tobin, vous ne serez pas pour autant perdus, mais beaucoup d'éléments, d'indices vous échapperont. Vous perdrez une partie de la saveur de cette oeuvre.

Ensuite, l'histoire de ce livre est plus qu'intéressante. On a deux personnages principaux assez intéressant dans leur rôle de maître et d'élève. Ils sont charismatiques tous les deux à leur façon. Séregil est un personnage fort et mystérieux. Mais très vite on découvre bon nombre de ses secrets, notamment en ce qui concerne ses origines.
Alec passe devant nos yeux d'un jeune homme timide, assez gauche à un voleur expérimenté, avec un côté fourbe quand il le faut. Mais les deux personnages gardent une morale assez forte. De ce fait, on accepte certains de leurs agissements sans rechigner. On suit leurs aventures, leurs travestissements quand le besoin s'en fait sentir. On ne s'ennuit pas dans cette histoire, il y a toujours du rebondissement, des personnages nouveaux qui apparaîssent.
Et bien sûr, on sent que l'amour va jouer un rôle dans cette histoire, mais que cela ne va pas être chose aisée.

On retrouve avec joie l'écriture de Lynn Flewelling. Cela coule tout seul. Cela est même plus abouti que le Royaume de Tobin. La psychologie des personnages est plus recherchée, affinée et surtout cohérente. Même si cela reste toujours sur un même schéma narratif (les gentils aidés de gentils magiciens contre les méchants aidés d'un méchant magicien...), l'histoire est mieux décrite que cela soit dans les sentiments, mais aussi le cours des évènements.

Un cycle vraiment intéressant, même s'il n'est pas novateur.

Par Loba - Publié dans : High Fantasy anglo-saxonne - Communauté : SFFF
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Dimanche 24 février 2008



Sous le règne de l'usurpateur, le royaume de Skala a connu la
famine, la peste et la défaite sur terre comme sur mer. Mais
le temps de l'héritier légitime - une reine guerrière - est venu, et la prophétie du porteur de lumière peut enfin s'accomplir : tant qu'une fille de sang royal défendra et administrera le royaume de Skala, celui-ci ne courra aucun danger.
Un feu magique a consumé l'enveloppe corporelle du prince Tobin et révélé dessous une adolescente au seuil de la féminité : Tamir, héritière légitime du trône, prête à le conquérir. Elle doit donc gagner à sa cause son peuple, son armée, et même ses plus proches amis et partisans, auxquels, sous son apparence masculine, elle a dû mentir durant toute son enfance. En outre, Korin, compagnon de jeu de jadis, prétendant rival à la couronne, fait peser sur Skala la menace d'une guerre civile.
****************
Tome 5 du Royaume de Tobin.
Dans le tome précédent, Tobin rompait le charme et laissait voir sa vraie nature. Il devenait Tami, la reine légitime de Skala.
On reprend donc l'histoire à ce moment là. Tami doit prouver à tout le monde qu'elle est bien une fille, qu'elle n'est pas Tobin qui se travestit pour obtenir le trône.
Elle doit convaincre ses amis, son entourage , son peuple, alors qu'elle est la première à avoir du mal à y croire. Elle a trop longtemps été un homme pour pouvoir assumer facilement son nouveau sexe. Elle a du mal à porter des vêtements féminins, elle a du mal avec son nouveau corps, les seins qui poussent, les organes génitaux masculins qui ont disparu, mais ce qui la dérange le plus est de "devoir s'accroupir pour uriner".

Mais sa relation avec son écuyer Ki est touchée par tous ses bouleversements. Ki et Tobin étaient deux amis sincères, qui dormaient ensemble sans arrière pensées. Mais voilà que Ki se retrouve face à une jeune fille, pas trop mal faîte de sa personne. La relation d'amitié va t elle tenir le coup?? Ou bien l'amour va t il poindre??? Bon l'auteur nous montre bien le chemin que va prendre leur relation, mais elle prend trop son temps!! C'est pénible de voir Ki ou Tamir vouloir embrasser l'autre, se pencher puis hésiter. On y a droit près de 5 fois à ce petit jeu, on se croirait dans un mauvais livre à l'eau de rose.

Il y a aussi une chose qui m'a gêné. Quand on avait Tobin, son côté effeminé, assez féminin ne posait pas problème. Pour moi, c'était sa nature réelle qui en était la cause. Je le trouvais assez androgyne dans son comportement et ses sentiments. Mais pour moi c'était naturel.
Alors qu'en étant Tamir, je le trouve très masculin, même trop. Il est vulgaire au possible. Bon ok, ce sont les restes de Tobin, mais pourquoi la reine semble être plus "homme" que Tobin??? J'ai eu beaucoup de mal. Et puis, Hop! après la transformation, c'est une reine née, qui sait parler aux foules, qui joue du populisme comme les autres de la poupée...Il y a des passages que je n'ai pas forcément trouvé crédible. Du coup, le charisme de Tamir en a été amoindrie pour moi.

On voit le retour de Frère, on pensait qu'après la transformation, il s'en irait paisiblement. Mais non, il réclame vengeance! Bin oui, le pauvre!! Lui on l'a privé de vie, il demande à sa soeur de le venger de ses assassins!! Bref, Tamir a du pain sur la planche.

Si en plus on y ajoute, le fait qu'elle doit convaincre et se battre contre son cousin Korrin. Ce dernier est sous l'influence d'un magicien néfaste, qui en a fait son pantin. Korrin ne cherche qu'une chose : assoir sa légitimité au travers d'une descendance féminine et par tous les moyens.

Bref, un tome intéressant, mais dont le charisme du héros principal a beaucoup perdu de son attrait
Par Loba - Publié dans : High Fantasy anglo-saxonne - Communauté : SFFF
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Samedi 23 février 2008
Tome 8 des AVDLM




L'affrontement était inévitable entre l'équipage du Parangon et le flamboyant Kennit. Mais quels liens, quels terribles secrets unissent la vivenef des Ludchance au roi des pirates ? Grâce à la Vivacia, devenue hostile à Althéa, et aux serpents qui la servent, Kennit va-t-il enfin atteindre son but : couler Parangon ? De leur côté, les Chalcédiens, qui ont lancé une attaque contre Terrilville, sont repoussés par le dragon. A l'issue d'une réunion houleuse de tous les représentants de la ville en ruine, Tintaglia passe un marché avec les nouveaux dirigeants et Reyn Khuprus : elle s'engage à protéger les habitants de Terrilville et à aider Reyn dans ses recherches pour retrouver Malta. Mais le prix qu'elle exige en retour est lourd... Quant à Malta et au Gouverneur, d'otages des Chalcédiens qu'ils étaient, ils deviennent prisonniers des pirates qui convoitent une forte rançon pour les rendre à la liberté...
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Voilà la suite tant attendue de ce cycle de Robin Hobb. Je vais être franche, je ne trouve en deçà de l'AR et j'ai l'impression que c'est le vas de beaucoup de blogonautes (cf Loup Blanc). JE suis donc allée au reculons dans ce tome, surtout que mes souvenirs n'étaient pas très frais.

Mais j'ai été agréablement surprise. J'ai trouvé que l'histoire et les actions présentées prenaient une vigueur nouvelle et intéressante. 
Envoutée, je le suis encore. 

On en apprend beaucoup sur les personnages. On ressent mieux les malaises de Kennit le pirate. On apprend beaucoup de choses sur son passé et on touche à un sujet douloureux, la pédophilie. On découvre bien mieux ce personnage et les liens qui l'unissent avec Parangon.
D'ailleurs, ce dernier est un vrai phénomène de foire. Il souffre, il peut être mauvais. Mais on se rend compte que ce n'est pas de sa faute mais de celle de sa famille, Les Ludchance.
On voit aussi le retournement qui s'est opéré chez Vivacia, l'autre Vivenef. La relation fébrile qu'elle entretient avec Hiémain est très bien exploitée par R. HOBB.
Après par contre, on a de belles découvertes aussi  : le couple de Brashen et Althéa se forme enfin!! Je n'en pouvais plus de les voir se tourner autour comme des vautours, Reyn apprend que Malta est toujours en vie.

Mais surtout, l'histoire des dragons et des serpents des mers est toujours aussi bien mise en avant. On a une dragonne aussi imbue de sa personne, colérique, mais qui n'est pas si éloignée des sentiments humains et les comprend.

Pour moi, je savais que Kennit était un personnage fort, même si je ne l'apprécie que moyennement. Son côté aguicheur, sûr de lui, égocentrique m'énervait pas mal. Mais dans ce tome, on le plaint et toute sa personnalité est découverte à l'ombre de son passé.
Mais j'ai été surprise de voir le charisme que prend le personnage de Reyn, le fils d'une famille du Peuple des Pluies. C'est un homme amoureux, brisé, mais qui est prêt à combattre un dragon. J'ai trouvé qu'il prenait une dimension plus qu'intéressante.

Un tome qui m'a réconcilié avec ce cycle.

Ps : je l'ai acheté chez France Loisirs
Par Loba - Publié dans : HOBB/LINDHOLM - Communauté : SFFF
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Jeudi 21 février 2008



Il venait d'un enfer de souffrance et entra dans un monde de mort. Dans les monts de Skeln, Dakeyras l'homme des bois et sa ravissante fille Miriel vivent dans la solitude et l'harmonie. Ils ne savent pas qu'un groupe de guerriers sanguinaires rôde dans les montagnes. Des hommes qui n'ont jamais connu la défaite, pour qui la vengeance et la torture sont comme la viande et la boisson. Pour dix mille pièces d'or, ils sont prêts à tuer l'homme des bois. Ces combattants endurcis n'ont pas peur de cette mission... Ils devraient. Car Miriel est une fille de feu et d'acier, maîtrisant l'arc et l'épée grâce à l'enseignement du plus mortel assassin qui ait jamais vécu : son père, mieux connu sous le nom de... Waylander !
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J'avais adoré le tome 1 , mais alors, pas la peine, je suis conquise d'avance!!! J'aime tout!!!
Bon, OK, Waylander a pris qques rides, qques années ont passé, des cheveux blancs se sont multipliés, mais au fond de lui, il reste le même homme.
On l'avait laissé apaiser, une nouvelle vie plus douce s'offrait à lui, on en était content pour lui.
Mais voilà que le cercle vicieux recommence! C'est pas possible, les dieux s'acharnent sur lui??!! Sa femme adorée est décédée , écrasée par la chute de son cheval. Franchement, j'étais en colère contre GEmmell. Cette femme a tout vécu, la haine, le viol, la guerre, elle s'en est sortie la tête haute, et il l'a fait mourir de cette façon! C'est à la limite du scandale. On retrouve donc Waylander avec une de ses filles adoptives Miriel. Il lui apprend à combattre. Ils n'ont aucun lien de sang, mais ils sont identiques, trop semblables même, plus qu'ils ne l'osent l'avouer. 
L'autre fille s'est mariée et vit paisiblement. Enfin, c'est ce que l'on croyait. Mais son mari et elle ont été assassinés. Alors là, j'aime plus du tout l'auteur!!! A quoi il s'amusait en écrivant ça??

Et voilà que du coup, la tête de WAylander est mise "à nouveau" à prix!!! Cela ne cesserait donc jamais? Seulement cette fois, il n'y a pas que lui en jeu. Il y a sa fille Miriel, qui n'est pas encore une combattante accomplie. Et là, on voit le soldat trembler, hésiter. On le ressent plus humain, moins froid.

On retrouve et découvre d'autres personnages : on retrouve Angel, qui n'a pas eu non plus une vie facile, mais qui ne s'attendait pas à ce qui allait lui tomber sur le coin du visage ; on découvre Senta, le meilleur épéiste et beau parleur et plein d'autres encore. Waylander n'est pas seule dans cette lutte sans mercis. 

J'ai bien aimé le rôle de Miriel. Cette fille n'a jamais eu une vie facile. Elle a été élevée par un père hors normes, qui lui a plus appris le maniement des armes que la politesse. Elle a vu cet homme fort s'effonder à la mort de sa femme, devenir alcoolique, se détruire. Elle en a tiré des leçons, pas forcément justes. Pour ne pas souffrir, il ne faut pas aimer. Mais tenir de tels engagements, cela n'est jamais chose aisée. On suit son parcours pour améliorer sa force physique, mais aussi la lutte des sentiments qui émerge en elle, surtout quand le bonheur est à portée de mains.

Et la fin, ha la fin, grandiose, même si pour ma part, j'ai versé ma petite larme. Ce Gemmell c'était qd même un sacré auteur, il arrive à me faire pleurer dans un livre de pure High bien sanguinolent.

Vivement la suite!!!
Par Loba - Publié dans : High Fantasy anglo-saxonne - Communauté : SFFF
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