Nous sommes à la pêche au calmar. Nous avons deux barques avec chacune un père et son fils. Mais, car il y a un mais, l'un est d'Ankh-Morpork et l'autre du royaume de Klatch. On ne peut pas dire que ce soit l'amour fou entre les deux cités mais ils évitent de rentrer en conflit.
Or voilà que nos pêcheurs trouvent une île au beau milieu de l'eau. Elle a surgit de nulle part comme ça. Mais à qui appartient-elle ? Car le problème est qu'elle se situe entre les deux royaumes.
Une telle découverte on ne peut la laisser passer quand même ! Elle est notre possession ! Non, elle est à nous ! Si je vous dis que...
Il n'en faut pas plus pour la poudre prenne feu, que le conflit soit proche. Mais le commissaire Vimaire et tous les agents du Guêt sont près à tout pour éviter que cela ne se produise.
Voilà un autre épisode des célèbres Annales de Pratchett. On y retrouve avec toujours autant d'amusement, l'humour qui l'a rendu célèbre. Il y a comme toujours, les jeux de mots, les situations drolesques et inattendues, des personnages hauts en couleurs et assez stéréotypés de la fantasy ! Oui mais Terry Pratchett a voulu de plus en plus dans ses tomes, y ajouter une dose de critique de notre société.
Ici , comme l'indique son titre, est une critique juste des conflits de notre monde qui ont souvent des buts, visées territoriales, pour un bout de terrain que le voisin a en trop.
Ce livre peut donc se lire sous deux lectures différentes :
- La première sous la forme simple de l'humour pratchein
- La seconde sous une forme de satire sociale, sur les méfaits et les mauvaises causes des guerres en tout genre.
De quelque façon que vous lisiez ce livre, il ne vous laissera pas indifférent.
Comme le disent les contes de fées, "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfant". Ici ce n'est pas le cas, la fée Babine-Babine a quitté l'elfe noir Moudubas pour aller avec le korrigan
Loki. Oh mais un elfe noir ne se laisse pas plaquer sans vaisselles cassées. Bon il n'a pas d'assiettes à portée de main mais le beau miroir magique de la fée infidèle. Mais a-t-il bien réfléchi
avant d'accomplir ce geste? Autant fabriquer un miroir magique ce n'est pas de la tarte mais le briser, c'est pire que 7 ans de malheur.
A côté de cette querelle d'amoureux, on trouve un couple de nains qui viennent d'apprendre que leur fille va avoir un enfant avec un ogre. Le mélange donne des êtres à la peau, aux ongles mous,
les Humains. Comment un papi nain va-t-il s'occuper de son petit-fils humain?
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Voilà un nouveau tome du cycle de fantasy burlesque Quand les dieux buvaient". Ce n'est pas la suite des 3 premiers tomes mais comme pour Eddings, une préquelle d'ou le tome 0.
Catherine Dufour dit s'être inspirée dans ses écrits du roi de la fantasy Burlesque, Terry Pratchett. Ce dernier n'a pas à avoir de soucis, la relève est assurée. Catherine Dufour allie avec
merveille un humour décapant, une histoire avec un fond quand même travaillé, des personnages intéressants avec une palette de sentiments.
Mais elle arrive à se démarquer de Pratchett.
Pourquoi???
Son humour arrive toujours au bon moment et surtout elle n'en fait pas trop, ce que je reproche parfois à l'auteur anglo-saxon. Elle arrive à sortir de l'humour grâce à des personnages qui ne
restent pas dans le calembours, le jeu de mots mais qui peuvent montrer de la méchanceté comme l'elfe noir ou de l'affection comme le papi nain.
Son écriture est intéressante par tous les aspects cités plus haut. C'est fluide, efficace et surtout redoutable d'ingéniosité.
On se plonge à corps perdu dans cette histoire qui tout à tour nous fait rire, nous émerveille, nous émeu.
Il ne faut pas non plus se tromper, c’est bien du burlesque mais très abouti. C’est une écriture dont on ne peut se lasser.
Et rire c’est bon pour la santé.
A Newdon, dans le fog, John Moon traîne un spleen spectaculaire depuis que sa carrière d'entraîneur sportif, couronnée par une énième et ridicule défaite, vient brusquement de prendre fin. Si
encore il était capable de se suicider correctement mais voici qu'une fâcheuse contrariété vient bousculer ses plans : possédée par le diable, la reine elle-même décide d'ouvrir la porte des
enfers pour déchaîner le mal sur le monde. Désigné par un sort facétieux pour juguler ce terrifiant péril, notre brave John est contraint de s'adjoindre les services d'Oriel Vaughan, un elfe
magicien incurablement médiocre, de Gloïn MacCough, un nain neurasthénique, et de Gryphius le dragon - petit, domestique et totalement imprévisible. Euh... et ça se termine bien ?
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Un livre bourré d'humour. J'ai souri très souvent. Les personnages sont poilants car ce sont tous des anti héros. Un ancien entraineur qui perd tout ce qu'il veut, un elfe pas doué en magie, un
nain amoureux ...
J'ai passé un bon moment
J'ai été surprise par le ton de ce livre qui change radicalement des autres que j'ai pu lire de F. Colin.
C'est bien écrit et n'a rien à envier à Pratchett.
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