fantasy burlesque

Dimanche 4 février 2007


Pauvre, pauvre diable! Un démon plus brimé, plus maudit, plus damné qu'Azzie, ça n'existe pas! Il a pourtant une riche idée pour le concours du Millénaire, qui décide de la prépondérance du Bien ou du mal sur le destin des hommes pour les 1000 ans à venir!
Mais c'est bien connu, on n'est pas aidé, ni sur terre ni en enfer...
Il est plutôt bon diable, Azzie, entiérement voué au Mal. Il dispose d'une carte satanique de crédit ilimité, il peut commander à une forêt enchantée, une épée modérément magique, un château ensorcelé, et tout et tout...
Mais le Bien s'insinue sournoisement dans ses oeuvres, et chaque fois, Azzie se casse la figure!
Navrant, non?
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C'est de la fantasy marrante à la Shreck, avec les détournements de contes et légendes. On y croise un prince Charmant avec le coeur d'un pleutre, une cendrillon qui aime faire des blagues, une épée Excalibur qui est déjantée...
Cela peut faire penser à du Pratchett même si ça n'a pas la lourdeur dans l'humour de ce dernier. Ces 2 auteurs savent qd il est bon qu'une blague cesse.
L'histoire est très sympathique, on passe un bon moment.
Le héros Azzie nous est agréable malgré ses pulsions maléfiques ; les persos secondaires sont tout aussi bien faits.
On se régale et on regrette que le fin soit si vite arrivée et un tantinet baclée!!
Par Loba
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Vendredi 6 avril 2007

 

 

Nous sommes à la pêche au calmar. Nous avons deux barques avec chacune un père et son fils. Mais, car il y a un mais, l'un est d'Ankh-Morpork et l'autre du royaume de Klatch. On ne peut pas dire que ce soit l'amour fou entre les deux cités mais ils évitent de rentrer en conflit.
Or voilà que nos pêcheurs trouvent une île au beau milieu de l'eau. Elle a surgit de nulle part comme ça. Mais à qui appartient-elle ? Car le problème est qu'elle se situe entre les deux royaumes.
Une telle découverte on ne peut la laisser passer quand même ! Elle est notre possession ! Non, elle est à nous ! Si je vous dis que...

Il n'en faut pas plus pour la poudre prenne feu, que le conflit soit proche. Mais le commissaire Vimaire et tous les agents du Guêt sont près à tout pour éviter que cela ne se produise.

Voilà un autre épisode des célèbres Annales de Pratchett. On y retrouve avec toujours autant d'amusement, l'humour qui l'a rendu célèbre. Il y a comme toujours, les jeux de mots, les situations drolesques et inattendues, des personnages hauts en couleurs et assez stéréotypés de la fantasy ! Oui mais Terry Pratchett a voulu de plus en plus dans ses tomes, y ajouter une dose de critique de notre société.
Ici , comme l'indique son titre, est une critique juste des conflits de notre monde qui ont souvent des buts, visées territoriales, pour un bout de terrain que le voisin a en trop.

Ce livre peut donc se lire sous deux lectures différentes  : 
- La première sous la forme simple de l'humour pratchein
- La seconde sous une forme de satire sociale, sur les méfaits et les mauvaises causes des guerres en tout genre.
 
De quelque façon que vous lisiez ce livre, il ne vous laissera pas indifférent.

Par Loba
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Vendredi 25 mai 2007


Comme le disent les contes de fées, "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfant". Ici ce n'est pas le cas, la fée Babine-Babine a quitté l'elfe noir Moudubas pour aller avec le korrigan Loki. Oh mais un elfe noir ne se laisse pas plaquer sans vaisselles cassées. Bon il n'a pas d'assiettes à portée de main mais le beau miroir magique de la fée infidèle. Mais a-t-il bien réfléchi avant d'accomplir ce geste? Autant fabriquer un miroir magique ce n'est pas de la tarte mais le briser, c'est pire que 7 ans de malheur.

A côté de cette querelle d'amoureux, on trouve un couple de nains qui viennent d'apprendre que leur fille va avoir un enfant avec un ogre. Le mélange donne des êtres à la peau, aux ongles mous, les Humains. Comment un papi nain va-t-il s'occuper de son petit-fils humain?
***********
Voilà un nouveau tome du cycle de fantasy burlesque Quand les dieux buvaient". Ce n'est pas la suite des 3 premiers tomes mais comme pour Eddings, une préquelle d'ou le tome 0.

Catherine Dufour dit s'être inspirée dans ses écrits du roi de la fantasy Burlesque, Terry Pratchett. Ce dernier n'a pas à avoir de soucis, la relève est assurée. Catherine Dufour allie avec merveille un humour décapant, une histoire avec un fond quand même travaillé, des personnages intéressants avec une palette de sentiments.
Mais elle arrive à se démarquer de Pratchett.

Pourquoi???
Son humour arrive toujours au bon moment et surtout elle n'en fait pas trop, ce que je reproche parfois à l'auteur anglo-saxon. Elle arrive à sortir de l'humour grâce à des personnages qui ne restent pas dans le calembours, le jeu de mots mais qui peuvent montrer de la méchanceté comme l'elfe noir ou de l'affection comme le papi nain.

Son écriture est intéressante par tous les aspects cités plus haut. C'est fluide, efficace et surtout redoutable d'ingéniosité.
On se plonge à corps perdu dans cette histoire qui tout à tour nous fait rire, nous émerveille, nous émeu.

Il ne faut pas non plus se tromper, c’est bien du burlesque mais très abouti. C’est une écriture dont on ne peut se lasser.

Et rire c’est bon pour la santé.

Par Loba
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Lundi 18 juin 2007


A Newdon, dans le fog, John Moon traîne un spleen spectaculaire depuis que sa carrière d'entraîneur sportif, couronnée par une énième et ridicule défaite, vient brusquement de prendre fin. Si encore il était capable de se suicider correctement mais voici qu'une fâcheuse contrariété vient bousculer ses plans : possédée par le diable, la reine elle-même décide d'ouvrir la porte des enfers pour déchaîner le mal sur le monde. Désigné par un sort facétieux pour juguler ce terrifiant péril, notre brave John est contraint de s'adjoindre les services d'Oriel Vaughan, un elfe magicien incurablement médiocre, de Gloïn MacCough, un nain neurasthénique, et de Gryphius le dragon - petit, domestique et totalement imprévisible. Euh... et ça se termine bien ?
*************
Un livre bourré d'humour. J'ai souri très souvent. Les personnages sont poilants car ce sont tous des anti héros. Un ancien entraineur qui perd tout ce qu'il veut, un elfe pas doué en magie, un nain amoureux ...
J'ai passé un bon moment
J'ai été surprise par le ton de ce livre qui change radicalement des autres que j'ai pu lire de F. Colin.
C'est bien écrit et n'a rien à envier à Pratchett.

 

Par Loba
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Mardi 17 juillet 2007


Une suite sans en être vraiment une de "Apportez moi la tête du prince charmant". L'ancien concours d'Azzie est révolu mais voilà que s'annonce le nouveau concours. Notre diable roux a été mis à l'écart. A la place, rentre en lice pour le Mal, Méphisto, et pour le Bien, Michel, archange de son état.
Leur but : prendre l'humain, le Docteur Faust, lui faire passer tout un tas d'épreuves, voir ses réactions et compter les points finaux lors du Jugement.
Mais voilà que Méphisto se trompe d'Humain, au lieu et place de prendre Faust, il emprunte un bandit de bas étage Mack, qu'il croit être le docteur de Cracovie.
Faust, imbu de sa personne, vaut reprendre sa place véritable.
*************

On retrouve avec plaisir l'écriture piquante et incisive de Zelazny et Sheckley. Il y a toujours l'humour que j'ai apprécié dans leur premier tome.

Comme pour le premier tome, on suit les (més)aventures d'un pauvre humain aux prises d'un démon qui souhaite gagner un pari contre le Bien.

Méphisto n'est pas mal réussi mais est loin d'égaler Azzie. D'ailleurs, ce dernier a fait qques apparitions qui m'ont ravi.

On retrouve aussi l'ancienne sorcière passée aux forces du Bien pour l'amour d'un ange, Ytith.

L'histoire est très sympathique : le faux Faust doit passer un tas d'épreuves : voler une icone au doge dandolo, voler le sceptre de Kubilai Khan à la barbe de Marco polo, sauver la famille de Louis 16...tout en étant pourchassé par le vrai Faust aidé d'Azzie.

Les personnages secondaires ne sont pas en reste, comme Marco Polo, un homme imbu de sa personne, menteur, tueur, profiteur ; le doge de Venise Dandolo, le prédécesseur de Don quichotte comme on nous le dit, qui veut combattre alors qu'il est aveugle ; la princesse Irène, qui fait du harcélement sexuel et après hurle à la décence...

C'est très prenant avec un humour que j'adore, même si Méphisto ne remplace pas dans mon coeur Azzie. Les passages de ce dernier sont vraiment croustillants et je regrette qu'il n'ait pas pris autant d'ampleur que dans le premier tome.
Par Loba
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Mardi 17 juillet 2007

Le dernier épisode du cycle du pauvre diable
On retrouve Azzie Elbub, un diable au sens de l'humour aiguisé, qui décide de créer une pièce de théâtre assez scandaleuse. Pour ce faire il va avoir besoin de l'écrivain l'Arentin et surtout de comédiens. Mais voilà que tout ne se passe pas comme prévu et que les anciens dieux de la Grèce antique ressortent au grand jour.
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J'ai retrouvé avec une grande joie mon ami Azzie. Comme à son habitude, le mal doit régner même si au fond ce n'est pas un mauvais bougre. Il décide de monter sa propre pièce de théâtre sur l'histoire du chandelier d'or qu'a offert Lucifer à Adam pour retrouver le paradis perdu.
Il fait appel à un grand nom de la Renaissance, l'Arentin, et a surtout besoin d'acteurs pour l'aider dans sa tâche.

L'archange Michel ne voit pas d'un bon oeil tous les allers retours qu'effectuent Azzie!! Que prépare-t-il encore??

Pour couronner le tout, l'ancienne sorcière Ylith a été kidnappée et les anciens dieux grecse se pointent dans notre monde.

Une fin de cycle qui est tout aussi bonne que le premier tome. Réapparaît notre ami Azzie, qui a plus d'un tour dans son sac. C'est un personnage attachant, haut en couleurs, et qui n'est pas si mauvais que ça dans le fond. C'est aussi un démon qui aime, comme quoi, tout peut arriver :)

Par l'écriture et le style, ce tome est le pendant du premier. Même personnage, même ton sarcastique et caustique, des aventures et mésaventures en cascade...de quoi nous tenir en haleine pendant ce petit moment de lecture.

A la fin de ce tome, on retrouve tous les personnages qui ont marqué ce cycle comme un clin d'oeil en fin de clap.

Vraiment un cycle que je recommande chaudement. Même si vous n'aimez pas la fantasy, ce cycle est drôle à souhait, se moque autant des démons que des anges et azzie ne vous laissera pas indifférent
Par Loba
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Lundi 30 juillet 2007

Banni du bourg de Havreville, roulé dans la farine par un nain rencontré en exil, le pauvre Théophile Escargot se sent fort marri. Aussi décide-t-il de s’en aller vers la Balumnie, un pays mythique dont on parle dans les fables…






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Un cycle que l'éditeur présente comme du burlesque génialissime.
A mon sens, l'éditeur s'est vite emporté. L'humour est très peu présent. L'écriture est pas forcément enthousiasmante, les personnages insipides.
Je me suis vite ennuyée dans ce monde qui est une pâle copie des livres de Pratchett. Ce n'est parce qu'un des personnages s'appelle Escargot et qu'il adore les tartes, que cela fait forcément rire!

C'est une demi-déception car je n'attendais pas beaucoup de ce cycle
Par Loba
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  • : Jeune toulousaine de 25 ans, logisticienne d'appro chez la plus grande entreprise mondiale d'aéronautique , passionnée de lecture et notamment de Fantasy, je te propose, cher visiteur d'entrer dans le monde immense et merveilleux de la FANTASY !!!!
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